
Benne à gravats
Phase de dépose et gros œuvre : le flux inerte, le moins cher à traiter.
Voir la benne à gravats
BTP et gros œuvre — Tours (37)
Gros œuvre, démolition, rénovation lourde : bennes de 10 à 30 m³, rotations programmées, longue durée et interlocuteur unique pour les entreprises du bâtiment.

Chantier et BTP
Sur un chantier, une benne pleine bloque une équipe. La valeur de la prestation ne tient pas au caisson mais à la réactivité : être là quand il faut, sans avoir à relancer trois fois.
Les chantiers du bâtiment produisent des déchets par phases, avec des pics très marqués. La dépose génère du tout-venant et des inertes en quelques jours, le gros œuvre produit du béton et des chutes de coffrage, le second œuvre du plâtre, des isolants et des emballages, les finitions du carton et du plastique. Une seule benne posée du début à la fin ne répond correctement à aucune de ces phases.
Notre approche consiste à caler le matériel sur le planning plutôt que l’inverse. Sur un chantier de rénovation lourde en centre de Tours, cela signifie souvent une petite benne à gravats en phase de dépose, puis une grande benne tout-venant en phase de second œuvre, avec des rotations rapprochées aux moments critiques. Sur une opération neuve en périphérie, la logique est différente : plusieurs caissons séparés par flux, laissés à demeure.
Le tri par flux n’est pas seulement une contrainte réglementaire pour les chantiers : c’est le principal levier d’économie sur le poste déchets. Un chantier qui sépare correctement inertes, bois et métaux paie sensiblement moins cher que le même chantier envoyant tout en mélange. Encore faut-il que le dispositif soit tenable pour les compagnons sur le terrain.
Selon la phase

C’est la phase la plus productive en déchets et la plus courte. En quelques jours, une équipe sort les revêtements, les cloisons, les menuiseries, les équipements techniques et parfois la chape. Le volume produit par jour peut dépasser celui de tout le reste du chantier.
Sur cette phase, la règle est d’anticiper les rotations plutôt que de les subir. Nous calons un ou deux passages par semaine dès le démarrage, quitte à les décaler ensuite. Une benne pleine un mardi matin, c’est une équipe qui perd sa journée.

Le gros œuvre produit majoritairement des inertes : béton, déblais, chutes de parpaing, ferraillage. Le tonnage grimpe vite et la charge utile devient le facteur limitant. Sur ces phases, nous privilégions des caissons compacts avec rotations fréquentes plutôt qu’un grand caisson qui ne pourra jamais être rempli.
Les chutes de coffrage et les étais hors service constituent un second flux, distinct et bien valorisable. Sur un chantier de taille moyenne, deux caissons suffisent généralement à couvrir cette phase proprement.

Cette phase produit un mélange typique : chutes de plaques, isolants, gaines, emballages, cartons, films de protection, pots vides. Le volume est important, le poids faible. C’est le domaine du tout-venant, avec un format généreux.
Point de vigilance permanent : les pots de peinture, colles et mastics non vides sont des déchets dangereux et ne doivent jamais rejoindre le caisson général. Un contenant simple posé près de la zone de préparation évite la plupart des erreurs.
Formats
Cliquez sur un volume pour voir le type de chantier auquel il correspond.
Vidage de cave, petit débarras, gravats denses d’une salle de bain. L’équivalent d’une quinzaine de brouettes.
Déroulé
Un seul interlocuteur du devis à la facture.
Un doute entre 8 et 20 m³ ? Décrivez votre chantier au téléphone, nous calculons le volume avec vous et nous vous orientons vers la benne la plus économique.
Prix ferme annoncé avant la livraison : location, transport, traitement des déchets et durée incluse. Pas de ligne découverte à la facture.
Nous déposons la benne à l’emplacement convenu, sur terrain privé ou sur voirie après autorisation, avec calage et protection du sol si nécessaire.
Un appel suffit pour déclencher la reprise. Les déchets partent vers nos exutoires partenaires pour être triés puis valorisés.
Organisation
Séparer les inertes du reste est presque toujours gagnant dès que le chantier produit plus d’une tonne de béton. Séparer le bois devient intéressant au-delà de quelques mètres cubes de chutes. Le métal, lui, vaut toujours la peine d’être isolé puisqu’il a une valeur de reprise. En revanche, multiplier les caissons sur un chantier exigu peut coûter plus cher en surface et en logistique que ce qu’il fait économiser.
Un camion ampliroll a besoin d’une aire de manœuvre, d’une hauteur libre suffisante pour lever le bras et d’un sol portant. Dans les rues étroites du centre historique de Tours, sous un porche ou dans une cour fermée, ces contraintes commandent le format livrable. Un repérage en amont évite une livraison qui échoue et un planning décalé d’une journée.
La plupart des chantiers urbains supposent une occupation du domaine public : trottoir, place de stationnement, parfois demi-chaussée. L’autorisation est à demander à la commune concernée, avec un délai d’instruction variable et parfois une redevance. Anticipez cette démarche dès la préparation de chantier : c’est le premier motif de report de livraison que nous rencontrons.
Immobiliser une grande benne pendant trois semaines coûte généralement plus cher que de faire tourner un format moyen trois fois. L’exception concerne les chantiers à production très lente ou à accès difficile, où chaque rotation mobilise beaucoup de logistique. Nous comparons les deux scénarios chiffrés au moment du devis.
Sur un chantier, l’information doit circuler vite. Vous avez un numéro direct, et l’enlèvement se déclenche par un appel sans avoir à réexpliquer le dossier à chaque fois.
Voir aussi

Phase de dépose et gros œuvre : le flux inerte, le moins cher à traiter.
Voir la benne à gravats

Zone d’intervention
Tours et 13 communes autour, sans frais de déplacement supplémentaires.
Questions fréquentes
Nous étudions chaque demande urgente en fonction des rotations déjà prévues dans le secteur. Il arrive fréquemment qu’un passage puisse être greffé sur une tournée du jour ou du lendemain matin. Appelez directement plutôt que d’envoyer un message : sur l’urgence, le téléphone reste le canal le plus efficace.
Deux suffisent dans la majorité des cas : une pour les inertes, une pour le tout-venant. Le métal peut être stocké en tas et enlevé en une fois. Au-delà de trois caissons, la contrainte de place et de logistique dépasse souvent le gain sur le traitement, sauf sur les gros chantiers structurés.
La demande incombe au maître d’ouvrage ou à l’entreprise qui réalise les travaux, selon les cas. Nous vous indiquons le service compétent de la commune et les informations à fournir, et nous calons la date de livraison sur celle de l’autorisation obtenue.
Oui, les premières tournées démarrent en début de matinée, ce qui permet de poser un caisson avant l’arrivée des équipes ou dès l’ouverture du chantier. Précisez vos horaires d’accès au moment de la commande, notamment s’il y a un gardien, un badge ou une plage horaire imposée par la copropriété.
Oui, sur demande. Chaque chargement est pesé en exutoire, ce qui permet de vous restituer les tonnages par flux. Ces éléments servent à justifier la gestion des déchets du chantier auprès du maître d’ouvrage et alimentent utilement un bilan de fin d’opération.
Donnez-nous le planning et la nature des travaux : nous calons les formats, les flux et le rythme des rotations avec vous.